
SIDOROFF Nicolas
Pour vite sortir des premiers "diplômes" (ingénieur INSA de Lyon en 1995, DE musiques actuelles amplifiées au Cefedem Rhône-Alpes en 2005), deux axes de présentation sont possibles.
Le premier est musical, au sens large :
• pas uniquement sur scène ! Il existe beaucoup d'autres formes et contextes pour des actions musicales,
• avec des personnes très différentes (par ex. celleux qui se disent "non-musicien·nes"),
• en interaction inséparable avec les dimensions sociales et politiques.
C'est une manière de dire qu'il préfère se considérer comme un être humain, avant [d'avoir la chance] d'être un citoyen, et après seulement quelqu'un qui fait quand même beaucoup de musique, et assez régulièrement trompettiste (Miss Goulash, cie AlbaTros, les différentes facettes de Spirojki, Koodakood, Mawaar, etc.)
Le deuxième est un autre fil rouge, l'action collective : faire ensemble, faire faire ensemble, transpirer ensemble, « la capacité durable et forte, de groupes sociaux "dominés", de transformer les règles du jeu » (Lettre de la FFMJC n°9, 1996, p8). La recherche (formelle, informelle, non formelle, recherche-action, recherche-pratique, etc.) est un outil de telles actions.
En septembre 2015, il a repris des études, adossées à l'axe « Education tout au long de la vie » du laboratoire Experice, aujourd'hui LIAgE (Laboratoire Interculturalités, Apprentissages, marGes, Expériences) en sciences de l'éducation à l'université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis. Ce laboratoire a plusieurs singularités qui font toute sa richesse : il porte considération à toutes les pratiques sociales ; il est le lieu de travaux essentiels sur l'éducation populaire politique et l'analyse institutionnelle ; il a été à l'initiative de la très belle (et trop courte) aventure de l'U2P8.
En décembre 2025, il soutient une thèse en sciences de l'éducation sous la direction de Pascal Nicolas-Le Strat, Musiquer : pratiques de recherche en lisières (Fabriquer et chercher dans les activités musicales ordinaires). [Le projet de thèse a été publié dans Agencements n°2, 2018, pp. 249-274.]
Son temps non directement musico-cefedemien s'est distribué et se distribue entre : PAALabRes (Pratiques Artistiques en Actes, LABoratoire de RechercheS), OH-AuRA (Ouvrir l'Horizon, Auvergne-Rhône-Alpes, aventure des paniers artistiques), les Fabriques de sociologie (dont le collectif éditorial de la revue Agencements, Recherches et pratiques sociales en expérimentation et la constellation en-corecherche), le Collectif-en-devenir avec des docteur·es et doctorant·es de Paris 8, la thématique « Territoires en expérience(s) » du laboratoire LIAgE...
Voir des extraits de CV universitaire, et les activités PaaLabRes.
Le premier est musical, au sens large :
• pas uniquement sur scène ! Il existe beaucoup d'autres formes et contextes pour des actions musicales,
• avec des personnes très différentes (par ex. celleux qui se disent "non-musicien·nes"),
• en interaction inséparable avec les dimensions sociales et politiques.
C'est une manière de dire qu'il préfère se considérer comme un être humain, avant [d'avoir la chance] d'être un citoyen, et après seulement quelqu'un qui fait quand même beaucoup de musique, et assez régulièrement trompettiste (Miss Goulash, cie AlbaTros, les différentes facettes de Spirojki, Koodakood, Mawaar, etc.)
Le deuxième est un autre fil rouge, l'action collective : faire ensemble, faire faire ensemble, transpirer ensemble, « la capacité durable et forte, de groupes sociaux "dominés", de transformer les règles du jeu » (Lettre de la FFMJC n°9, 1996, p8). La recherche (formelle, informelle, non formelle, recherche-action, recherche-pratique, etc.) est un outil de telles actions.
En septembre 2015, il a repris des études, adossées à l'axe « Education tout au long de la vie » du laboratoire Experice, aujourd'hui LIAgE (Laboratoire Interculturalités, Apprentissages, marGes, Expériences) en sciences de l'éducation à l'université Paris 8 Vincennes à Saint-Denis. Ce laboratoire a plusieurs singularités qui font toute sa richesse : il porte considération à toutes les pratiques sociales ; il est le lieu de travaux essentiels sur l'éducation populaire politique et l'analyse institutionnelle ; il a été à l'initiative de la très belle (et trop courte) aventure de l'U2P8.
En décembre 2025, il soutient une thèse en sciences de l'éducation sous la direction de Pascal Nicolas-Le Strat, Musiquer : pratiques de recherche en lisières (Fabriquer et chercher dans les activités musicales ordinaires). [Le projet de thèse a été publié dans Agencements n°2, 2018, pp. 249-274.]
Son temps non directement musico-cefedemien s'est distribué et se distribue entre : PAALabRes (Pratiques Artistiques en Actes, LABoratoire de RechercheS), OH-AuRA (Ouvrir l'Horizon, Auvergne-Rhône-Alpes, aventure des paniers artistiques), les Fabriques de sociologie (dont le collectif éditorial de la revue Agencements, Recherches et pratiques sociales en expérimentation et la constellation en-corecherche), le Collectif-en-devenir avec des docteur·es et doctorant·es de Paris 8, la thématique « Territoires en expérience(s) » du laboratoire LIAgE...
Voir des extraits de CV universitaire, et les activités PaaLabRes.