Ce qu'il faut savoir sur le rapport au savoir !

 

La notion de rapport au savoir est apparue dans les années 60, elle est donc récente si l’on compare à d’autres champs de recherches des sciences humaines. Les premiers travaux furent d’ordre sociologique, Pierre Bourdieu a déterminé que chaque classe sociale possède un rapport au savoir qui la caractérise. Par la suite, dans les années 80, la question du sujet et de son environnement est apparue, avec les travaux de Jean Houssaye sur les actes et situations pédagogiques et les travaux de deux équipes de chercheurs l’une fondée par Jacky Beillerot (équipe “savoirs et rapport au savoir” à Paris 10), l’autre fondée par Bernard Charlot (équipe “Escol” à Paris 8). Encore aujourd’hui cette notion est utilisée et développée par ces mêmes équipes mais également dans les domaines de la psychologie ou de la didactique.

 

Introduction


Partons du modèle inventé par Jean Houssaye : le triangle pédagogique. Il  nous permet de visualiser la complexité de toute situation pédagogique. Ce modèle aussi appelé système didactique ou triangle didactique montre les relations et interactions observables dans une situation pédagogique.
 
Le Triangle Pédagogique de Jean Houssaye - 1986
Le Triangle Pédagogique de Jean Houssaye (1986)


A chaque sommet on trouve les acteurs principaux d’une situation pédagogique, l’enseignant, l’apprenant et le savoir, mais plutôt que de les voir comme des points de départ, l’idée de Jean Houssaye est de voir, en eux, des pôles d’attractions ou de mise en avant qui attirent l’espace pédagogique. Chaque pôle a besoin des deux autres pour exprimer sa nature intrinsèque. Toute personne à besoin de la présence combiné de savoirs et d’élèves pour entrer dans la fonction d’enseignant. Les relations, mises en oeuvre, avec l’enseignant et l'apprenant, sont indispensables à l'existence même du savoir. Le savoir occupe donc une place majeure dans toutes situations pédagogiques. Il sera nécessaire de le définir. Le concept de rapport au savoir est né de la constatation de ce double schéma de relations.


Etudier, définir et analyser le rapport au savoir revient à le regarder du point de vue de ses relations aux autres pôles, cela peut également permettre de comprendre et d’expliquer l’échec ou la réussite de certaines situations pédagogiques. Toute réflexion sur le concept de rapport au savoir doit, en outre, aborder la question du sujet et de son environnement et ainsi définir cette relation particulière qui unit le savoir et le sujet. Nous essaierons ensuite d’en présenter quelques dysfonctionnements et quelques projections dans l’enseignement de la musique.

 

Le savoir se construit


C'est l'idée que le savoir n’existe pas “comme ça”. Le savoir se construit. Si nous tentons d’imaginer un monde vide d’être vivant, celui-ci serait également vide de savoir. Ce sont les activités matérielles ou métaphysiques des êtres occupant le monde qui font naître du savoir, et par la suite, ce sont des processus collectifs qui lui donnent son existence, ils  le valident, l’amassent et surtout en organise la transmission. Le savoir peut prendre plusieurs formes, celle de l’information, celle de la connaissance, il peut être tangible, subjectif ou objectif, stockable ou non mais quelque soit sa forme, il fait de nous ce que nous sommes dans l’environnement qui est le nôtre. Le savoir n’existe donc pas sans sujet.

 

La question du sujet


Le savoir ne peut se construire sans l’action d’un sujet que ce soit en pensée ou en pratique. Dans notre monde, le sujet c’est, nous, les êtres humains. Le concept de rapport au savoir revient à étudier les relations et interactions que nous créons et entretenons avec le savoir comme si celui-ci était un objet ou comme dans le  modèle de Jean Houssaye un pôle d’attraction de la situation didactique. Comme nous l’avons décrit plus haut, le savoir peut prendre plusieurs forme et du point de vue du sujet cela peut être d’acquérir du contenu intellectuel ou de maîtriser un objet, un instrument ou un outil, ou de se donner les moyens de réaliser des activitées humaines ou d'appréhender les situations relationnelles.


Du point de vue de la situation pédagogique, le sujet est soit un enseignant, soit un apprenant. Si le sujet est l’enseignant la problématique est la transmission du savoir ; si le sujet est l’élève la problématique est l’appropriation du savoir. On peut avancer l’idée qu’il existe une pluralité de rapports au savoir et non une relation unique et fixe. La physionomie du savoir, le parcours du sujet et son environnement sont autant de facteurs qu’il est nécessaire de prendre en compte lorsque l’on étudie ou que l’on se questionne sur le rapport au savoir.


Enfin, en dehors de toute situation pédagogique définie, l’une des composantes du rapport au savoir ou à l’apprendre est notre rapport à l’autre, cet être qui existe à nos côtés, en permanence, et depuis toujours. En effet, l’Homme est un être social. Cette condition humaine s’inscrit dans une histoire et un monde dans lequel l’Homme développe des activités et donc doit apprendre. Il doit apprendre pour être, pour se singulariser et pour entrer en relation avec l’autre mais “l’éducation est impossible si le sujet ne s’investit pas lui même dans le processus qui l’éduque [...] Toute éducation suppose le désir, comme force d'impulsion qui entretien le processus”(Bernard Charlot, in Du rapport au savoir, éléments pour une théorie ed. Anthropos p.60 et aprés).

 

La relation savoir-sujet et la notion du désir


Nous avons tous, à un moment ou à un autre de notre existence, constaté à quel point le désir ou l’envie, qu’ils soient conscients ou inconscients, sont des moteurs, des carburants ou des catalyseurs, d’une redoutable efficacité. Par exemple, nous sommes capables d’apprendre l’usage d’un nouvel outil ou la maîtrise d’une nouvelle technique avec une rapidité déconcertante dès lors que ceux-ci répondent à un besoin ou à un désir concret. Le désir est donc bien un type de rapport au savoir. Le désir d’apprendre n’est pas seulement désir de posséder, Il est aussi dépendant des conditions environnementales, physiques, ou psychologiques du sujet que celui-ci soit l’enseignant ou l’apprenant.

 
Voici une intervention de Philippe Mérieu captée au Journée de l'innovation 2014 et intitulée :
Retrouver le plaisir d'apprendre et d'enseigner.
Le pédagogue commence en lisant par un extrait d'un roman écrit par Witold Gombrowicz et publié en 1937  ''Ferdydurke'' 
 
 


L’action du désir sur le résultat ou, au moins, l’efficacité de l’apprentissage ou l’enseignement met en avant la valeur du savoir et le plaisir ressenti par le sujet. Le plaisir serait le résultat d’un désir assouvi par l'aboutissement d’une action ( ou d’une mobilisation) mise en route vers le savoir. Le désir est donc vital à l’élaboration d’un rapport au savoir de qualité ou au moins abouti. Mais :

 

Existe-t-il un bon ou un mauvais rapport au savoir ?


L’idée n’est pas d’attribuer des notes ou d’évaluer la qualité du rapport au savoir, encore moins de juger l’attitude de tout un chacun devant de nouveaux savoirs mais, poser cette question toute simple permet, avant tout, d’entrer dans une posture d’identification et de comparaison de situations pédagogiques.

Au commencement l’échec scolaire était considéré comme la conséquence d’un déterminisme social mais les réussites atypiques de certains dans les milieux populaires venaient contredire ce dogme. Par la suite, les travaux des équipes de chercheurs de Jacky Beillerot et de Bernard Charlot sur le rapport au savoir, inscrivent le sujet dans une relation de sens et de valeur à :
 
  • des processus, par exemple l’acte d’apprendre
  • des produits, des savoirs comme objets ou compétences acquises,
  • des contenus institutionnels, culturels et sociaux
  • des situations d’apprentissages

Le sens et la valeur mis par le sujet dans cette relation sont des indicateurs intrinsèques au rapport au savoir. Le sujet valorise ou dévalorise les savoirs et les activités qui s’y rapportent en fonction du sens qu’il met en eux. Par exemple, un élève qui perçoit l’école comme une obligation et non comme un lieu d’apprentissages aura plus de chances de se retrouver en difficultés. Revenons une ultime fois au triangle de Jean Houssaye, si nous nous plaçons du point de vue de l’enseignant, et bien proposons, des sujets qui ont du sens pour nos élèves, ils seront d’autant plus mobilisés et un sujet intéressant rendra les élèves d’autant plus intéressés !
Il convient donc de co-construire avec l’élève un rapport à l’apprendre apportant du sens aux savoirs et aux apprentissages. Le rapport au savoir est “une relation qui fonctionne comme un processus qui se déroule dans le temps et implique des activités. [...] Pour qu'il y ait activité il faut que l'enfant se mobilise. Pour qu'il se mobilise il faut que la situation présente pour lui du sens” (Bernard Charlot, op cité, p60 )

 

Transposons, le rapport au savoir dans le domaine musical.


Quels enseignements peut-on tirer de cette notion du rapport au savoir pour ouvrir / faire des ponts sur des pratiques pédagogiques en tant qu’enseignant ?
 
 
Si l’on considère la musique en tant que “savoir” et discipline humaine créatrice de savoirs, en tant qu’enseignant, interrogeons cette notion du rapport au savoir. C'est à partir de ce questionnement que l'on pourra construire des dispositifs permettant aux élèves  d'apprendre de manières différentes en tenant compte de ce qu'ils sont, et de leur curiculum.

Le savoir se construit en permanence, il évolue, il ne s’agit pas d’un empilement mais d’une véritable construction qui se fait à partir de l’existant et avec une interaction des savoirs. Il est donc fondamental pour l’enseignant qui interroge le rapport au savoir de son élève de prendre en considération chez celui-ci sa construction, de connaître son évolution, son cursus, son histoire, son contexte familial et culturel.
On peut s’interroger sur l’appropriation du savoir par les élèves. Est-il sensibilisé à la musique et à quel type de musique, quelle forme d’enseignement lui conviendra le mieux, etc ?

Considérons maintenant l’enseignant en tant que sujet, c’est la question de la transmission qui est alors posée. L’enseignant possède son propre savoir et a pour fonction de le transmettre à des élèves qui n’ont justement pas le même rapport au savoir que lui. Ces rapports différents nécessitent une adaptation constante de l’enseignant, y compris dans son rapport à son propre savoir. Par exemple, un professeur de guitare jazz à qui l’élève demande de jouer un air de guitare classique : cette sollicitation va amener l'enseignant à interroger son rapport à la (au savoir) “guitare classique”. 

Transmettre le savoir est aussi créer du rapport au savoir. Ainsi, l’élève apprend de la manière de transmettre de son professeur et elle nourrira et s'inscrira peut-être dans le petit moteur “désir de l’élève”.

Dans le domaine musical, la question du désir vient en réponse à certaines questions. Qu’est-ce qui au départ donne l'envie d’apprendre à un élève ? Qu’est-ce qui peut et va faire sens pour lui ?
L’enseignant cherchera à nourrir la motivation de l'élève. Que peut-il faire qui puisse nourrir la curiosité naturelle de l’élève, cet élan qui permet d’aller voir, d’aller faire, et de le faire dans la durée ?
Prenons l’exemple d’un élève qui voudrait apprendre le piano parce qu’il a entendu sa grand-mère jouer “la lettre à Élise” quand il avait 4 ans. A-t-il été sensibilisé au piano pour faire comme sa grand-mère ou a-t-il réellement découvert et trouvé un intérêt dans la musique à ce moment là?


En identifiant le rapport qu’a son élève au savoir, l'enseignant pourra adapter son action pédagogique, pour cela il peut prendre en compte :
 - l’impact des croyances sur la motivation de l'élève, quelle l'influence ont-elles sur lui ? Par exemple, le violon ou le piano sont des instruments pour des familles dites aisées, pour des musiques de salons ou encore le violon est un instrument difficile, il faut longtemps avant de jouer juste, etc. 
- la nature du rapport au savoir de l'élève, est-il seulement utilitaire ? un élève qui travaille son morceau juste pour faire plaisir à son professeur ou à ses parents ou uniquement pour passer dans la classe supérieure. 
 

Faisons un petit détour du coté des neurosciences.


« On ne change pas sa façon de faire tant que l’on ne change pas sa façon de voir » : ainsi, changer la façon de voir d’un élève, lui permettre de voir autrement ce qu’il identifiait jusque-là peut l’amener à s’engager très différemment dans son parcours, dans son rapport au savoir. Le professeur doit prendre en compte une information importante : nous éprouvons d’abord de la peur face aux changements, face à un environnement extérieur changeant. Dans notre cerveau une petite partie, l’amygdale nous rappelle à l’animalité d’il y a quelques milliers d’années face aux dangers de la nature. S’il y a une audition, un concert, une nouveauté technique à apprendre, l’élève sera, naturellement, d’abord animé de peurs : je vais être nul, je ne vais pas y arriver, ils vont trouver cela moche, ils vont entendre toutes mes erreurs, je vais tout oublier, … Pour le professeur : prendre le temps après chaque expérience de pointer ce qui a été réussi est un moyen de mettre à distance cette pulsion ancestrale.
L’imaginaire, les manières de faire du sujet ou de son entourage, les implicites issus de l'histoire d'une esthétique ou d'une discipline peuvent, par des pensées limitantes, impacter le rapport au savoir d'un élève.  " j’imagine que le violon est un instrument très difficile" , "on ne joue en public que quand cela peut être entendu", "un élève doit jouer en audition seul et sans son professeur", "en présentation on montre ce qu'on est capable"
Le professeur pourra nourrir une attention envers les éléments de personnalité et les pensées de l’élève et celles de son entourage proches, afin de construire avec lui un parcours jalonné d’expériences (avec le soin de faire un retour sur expérience) portées par des motivations intérieurs, des petits moteurs dont l'élève saura se resservir pour avancer. Il en sera de même pour le professeur à l’endroit de son environnement professionnel et de sa hierarchie au sein de la structure dans laquelle il exerce. 
 

Conclusion


L’enseignant, en prenant en compte le contexte dans lequel évolue son élève, ce qui le caractérise en tant que sujet y compris dans ce qu’il imagine, pourra déterminer la nature du rapport au savoir “apprentissage de la musique” de celui-ci. Quel que soit le rapport au savoir de l’élève-sujet, pouvoir l’interroger et le définir et pouvoir identifier les motivations, le désir de l’élève donnent des clés à l’enseignant pour la transmission de son savoir.

 
 
Bibliographie


Jean Houssaye -  Le triangle pédagogique, Les différentes facettes de la pédagogie - ESF, Paris, 2014

Le livre issu des recherches de Jean Houssaye, tout savoir sur les enjeux de la relation pédagogique, qu'est ce que la pédagogie ?
Le " triangle pédagogique ", qui relie le professeur, le savoir et l'élève et permet de comprendre les rapports qu'ils entretiennent entre eux. L'auteur pose bien plus d'un concept, il décrit un vrai modèle d'intélligibilité de toute situation pédagogique, pour mieux comprendre et interpréter les processus et les procédés apparents dans nos pratiques pédagogiques.

 

Bernard Charlot - Du rapport au savoir, éléments pour une théorie - Ed. Anthropos, 1999

L'ouvrage de référence sur le rapport au savoir par l'un des auteurs de cette notion. Le livre est issu des travaux de Bernard Charlot au sein d'une équipe de chercheur appelé ESCOL, cette équipe a fournit un travaille anthropologique sur les causes de l'échec scolaire. L'auteur propose une théorisation du rapport au savoir, le concept est ici posé, et explicité et expliqué. Il attire l'attention sur le rôle du Sujet et son rapport au monde qui l'entoure et explore la notion du désir comme moteur ou carburant du rapport au savoir.
 

Philippe Meirieu - Manifeste. Le plaisir d'apprendre -  Edition Autrement, 2014, 2018

Philippe Meireu définit dans cet ouvrage essentiel l'un des enjeux fondamental de toute situation pédagogique : comment suscité le désir d'apprendre afin d'aboutir à la joie comprendre. Il convoque des invités qui viennent, à travers le prisme de leurs regards, évoquer la force du désir d'apprendre avec entre autres Bernard Stiegler (philosophe)-Boris Cyrulnik (psychiatre) - Francois Dubet (sociologue) mais aussi des professeurs, journalistes, écrivains, pédagogues ...


Nicole Mosconi, Claudine Blanchard-Laville, Jacky Beillerot - Pour une clinique du rapport au savoir - PARIS L’Harmattan, 1996

Pour Jacky Beillerot, fondateur de de l'équipe "Savoirs et rapport au savoir ParisX" le rapport au savoir peut se définir comme un " processus par lequel un sujet, à partir de savoirs acquis, produit de nouveaux savoirs singuliers lui permettant de penser, de transformer et de sentir le monde naturel et social ". Cette ouvrage présente plusieurs textes issus d'un colloque sur les enjeux et les contextes du rapport au savoir, certains sont la présentation de recherche dans les champs de la famille et de l'enseignement, tous s'intéressnte au sujet, à sa dimension relationnelle et à sa situation dans un monde.

 

Dossier Education et socialisation, Les cahiers du CERFEE n°49 / 2018 Neurosciences cognitives et sciences de l’éducation : vers un changement de paradigme ? France ARBOIX-CALLAS

Il s’agit du cahier n°49 de la revue Education et socialisation du CERFEE (Chercheurs et recherches en formation, éducation, enseignement). Compilation d’articles de recherche, nous nous sommes attachés à celui de France ARBOIX-CALLAS. Il constate que les neurosciences ont été utilisées avec réussite dans l’accompagnement éducatif et pédagogique des personnes souffrants de handicaps psychologiques, qu’encore peu de pédagogues n’ont osé les appliquer en classe, il démontre combien les situations problèmes sont proches et que des rapprochements semblent plus que possibles.  
 

A quoi sert l’école? Le rapport au savoir des élèves, mémoire de recherche présenté par Juliette Allain, 2011

https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-00628714/document

Il s’agit du rapport du rapport de recherche de Juliette Allain pour obtenir son diplôme de Master Métiers de l’Education, de l’Enseignement, de la Formation et de l’Accompagnement de l’Université d’Orléans. Nous nous sommes attaché à la compréhension des termes de « bons" et « mauvais" rapports au savoir, à prendre au sens de comprendre les raisons des difficultés des élèves en classe pouvant s'expliquer par le  rapport qu’ils pouvaient avoir à l’école.

Cefedem-aura

Dans les mémoires des étudiants :

     LE RAPPORT AU SAVOIR : en quoi les dispositifs de l'école contribuent-ils à sa construction ?
     memoire - GOUJON-GREGORI- Elsa

     La motivation et le sens dans l'apprentissage, un accès à l'autonomie
     memoire - CHAFFANGEON - Pierre-Antoine

Dans les billets de blog :

     Engager les eleves dans leur apprentissage pas si facile.
     La notion de sens dans les apprentissages retour reflexif sur l'essence de l'enseignement musical 


Ailleur, sur internet ...
http://pedagopsy.eu/rapport_au_savoir.html
http://www.cahiers-pedagogiques.com/IMG/pdf/faitsOO5-2.pdf
Mooc:
https://www.innovation-pedagogique.fr/
podcast
https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouvelles-vagues/les-nouvelles-vagues-mardi-10-mai-2016

 

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